Test : Batman Arkham Asylum
Ah, la vie de multi-milliardaire : Se payer les derniers gadgets hyper-sophistiqués, conduire des bolides tunés, se balader dans des costumes excentriques tout en latex, sentir la crainte dans le regard des autres et puis, cette sensation de dominer le monde… C’est pour tout ça que Batman Arkham Asylum me fait sacrement envie : J’ai toujours rêvé d’étaler ma fortune avec l’élégance et l’insolence d’un Bruce Wayne.
C’est une chauve souris aux petits oignons que nous ont concoctés Rocksteady et Eidos. Avec un scénario signé Paul Dini (le scénariste du dessin animé), des doublages eux aussi tirés du dessin animé (sauf Batman), une mise en scène et des graphismes à couper le souffle à Jacques Mayol, on a enfin droit au jeu Batman qu’on mérite. Ouaip, depuis le temps qu’on l’attendais!
Plus on est de fous plus on rit
Comme d’habitude avec le Joker, pas moyen d’avoir la paix 5 minutes sans qu’il ne fasse des siennes. Cette fois le clown organise une petite sauterie en plein cœur de l’asile d’Arkham et a gentiment convié le Dark Knight à se joindre à la fête. L’occasion de retrouver pas mal de potes enfermés là bas : Edward Nigma, Killer Croc, Bane, l’Epouvantail et j’en passe. Il vous faudra donc parcourir de fond en comble l’île d’Arkham, afin de mettre la main sur tout le monde et, surtout, de contrecarrer les plans de Joker, histoire de montrer à ce guignol qui c’est le boss de Gotham. Non mais.
Jeu de pistes
Le jeu alterne donc entre phases d’infiltration/exploration et celles d’action pures et dures. Pour les premières, il s’agira de se balader au travers des différents bâtiments et jardins de l’île en grimpant à droite à gauche ou se faufilant dans divers conduits. Les nombreux gadgets disponibles au fil du jeu vous seront d’ailleurs bien utiles : grappin, explosif, griffe, batarang et autres, vous permettront de vous frayer un passage au travers de l’île. Mais ne vous inquiétez pas, vous ne risquez pas de vous perdre, la Bat-Vision vous détaillera les moindres recoins de votre environnement, du passage secret derrière un mur fragile aux pulsations cardiaques de vos adversaires. Mais surtout, elle vous servira à déceler et suivre les indices laissés derrière eux par les différents protagonistes, comme des traces ADN ou une odeur de tabac, par exemple.
Jouer avec la nourriture
Évidemment, les sbires du Joker et les fous qui trainent dans le coin viendront troubler votre jeu de pistes. Il vous faudra donc les éliminer, soit en fonçant dans le tas comme un gros bourrin et les enchainant tous d’un seul combo continu (enfin, si vous êtes assez balèzes), ou alors en jouant la carte de la discrétion et les éliminant un par un (à conseiller si les ennemis sont armés, puisque Batman est vulnérable aux bastos).
Les développeurs ont particulièrement développé ce coté là, et jouer au chat et la souris se révèle particulièrement jouissif vu le nombre de possibilités qui s’offrent à vous : Se glisser leur dos
pour les neutraliser, faire exploser un mur à coté d’eux, les suspendre du haut d’une gargouille, les attirer dans un piège avant de leur fondre dessus d’un gros coup de latte, et j’en passe. Bref, à vous de choisir à quelle sauce vous allez manger vos proies, d’autant que celles-ci sont de plus en plus flippées au fur et à mesure que leur nombre diminue. Croyez moi, rien ne vaut le délicieux spectacle qu’offrent les deux seuls survivants d’une salle, complètement terrorisés et tirant n’importe où tandis que vous vous apprêtez à fondre sur l’entre eux, tranquillement perché au sommet d’une gargouille. Ça n’a pas de prix…
Stoi le bat-cave
Malheureusement, le jeu tourne un peu trop autour du même schéma : je suis une piste, je tombe sur une salle remplie de types armés, je reprends ma piste jusqu’à tomber sur un boss, puis je recommence avec une nouvelle piste. Heureusement, les quelques rencontres avec l’Epouvantail et la chasse aux innombrables mystères cachés sur toute la carte par Nigma viennent un peu casser ce rythme. D’ailleurs ceux-ci permettent de gagner de l’XP pour débloquer de nouvelles améliorations, au même titre que les combos. Mais c’est surtout l’occasion de mettre la main sur tout un tas goodies fort sympathiques (figurines, biographies, entretiens…). Et ça, ça fera bien plaisir aux fans. Ce qui leur plaira moins, c’est des combats contre les boss bien décevants, qui se révèlent souvent bien plus répétitifs qu’épiques. La durée de vie du titre tourne, elle, autour d’une quinzaine d’heures, sans compter le mode défi, qui vous occupera un petit moment supplémentaire.
LA FLEMME DE LIRE LE TEST ?
Foeto
Tags: Batman: Arkham Asylum, Eidos, Rocksteady












Wikio
4 septembre 2009 à 17:45
Foetoooo!
Pour les pauvres qui ont plus de console, y aurait moyen que tu mettes des screens de vilains qui se pointent? Parce que j’aime bien le joker et Harley, je suis sur que le riddler, croc et tous les glands qui font des petites apparitions sont super réussis. Et je voudrait pas donner des clics de visite a JV.com
7 septembre 2009 à 11:14
Le mieux c’est que tu jettes un oeil à cette vidéo qui présente tous les vilains du jeu.
Jv.com les a pas les screens, j’ai déjà voulu leur piquer
7 septembre 2009 à 14:11
Ce jeu est juste fabuleux… Putain c’est presque le goddamn batman !! Rhaaa que c’est bon…
7 septembre 2009 à 14:52
Tx.
Le duo Croc+Bane, ça à l’air sympa, à part que ça fait un peu trop penser à la WWE =D
9 septembre 2009 à 3:16
C’est le fameux batman avec le moteur phsyx spé pro nVidia. Je le maudit j’ai un CFX ati.
Bouh… ce batman il est zéro.
Personnellement je serai chez nVidia je le testerai juste pour le moteur graphique. Sinon j’ai entendu que du positif sur ce jeu. Graphiquement et niveau gameplay il a l’air bien sympa.
aurelienjjj une console ?? késséssé ??