Test Import: Ghostbusters
« Allo, Terminal Reality? C’est Activision. Ça va bien? Dites, ça vous dirait de développer Ghostbusters le jeu vidéo? Bon, vous me soignez la version 360, hein? La PS3? Bah on s’en tape, on aime pas Sony nous aussi. Et pour le PC, virez moi le multi, s’ils veulent jouer à plusieurs z’ont qu’à jouer à WOW. Et si vous avez des questions, vous savez who you gonna call. Ah Ah. »
Ah, Gostbusters… Qui n’a jamais rêvé d’enfiler un pack à protons et se balader en compagnie de Sigourney Weaver, et vice versa… Et bien c’est désormais possible! Bon, si l’actrice est absente du casting, le titre propose quand même toute la fine équipe de chasseurs de fantômes, nos spectres préférés ainsi que des lieux déjà bien connus des fans, le tout modélisé aux petits oignons.
Bouh un fantôme !
Question ambiance, le titre est un vrai régal. Le scénar est signé des mains de Dan Aykroyd et Harold Ramis, les auteurs des films en personne. Bien qu’assez simpliste, il reste on ne peut plus fidèle à l’esprit de la comédie : Les vannes fusent (même si elles sonnent un peu faux parfois) et on trouve au fil du jeu un nombre incroyable de références et clins d’œil aux œuvres originales.
Pour le pitch, vous incarnez un bleu-bite intégrant l’équipe des Ghostbusters alors que Gozer se prépare à revenir foutre la merde en ville. Vous connaissez la suite : Il vous faudra venir, voir et lui foutre dans le cul. Et c’est pas moi qui l’ait dit.
Something strange…
Pareil pour le matos : Tout y est. Évidemment, on retrouve le pack à proton, le psychotensiomètre, les pièges et tout le reste. Votre pack propose 4 fonctions différentes, outre le traditionnel flux de particules et le lasso-attrape-fantômes, vous aurez accès à un lanceur de Slime, un diffuseur de particule (plus ou moins un genre de fusil à pompe) et un lanceur méson, une sorte de lance-roquette à protons. De nombreuses upgrades vous seront proposées, histoire de pimper tout ça.
Votre psychotensiomètre vous permettra lui de scanner les lieux pour y découvrir des objets à collectionner mais aussi de découvrir les forces et faiblesses des fantômes et ainsi employer l’arme adéquate.
Gameplay fantomatique
Si l’ambiance est une réussite, il faut au moins ça pour supporter la lourdeur du gameplay. Linéaire et approximatif, celui-ci se révèle vite rébarbatif : On arrose une vague de spectre de notre rayon, on les enferme un par un dans un piège, puis on recommence deux mètres plus loin, comme dans un bon vieux TPS tout relou. Il est également impossible de mourir, vos potes vous réaniment en cas de chute. A noter malgré tout que piéger un fantôme est assez immersif, du moins au début : Celui-ci se débat et essaie de s’enfuir. A vous de galérer avec votre lasso pour l’attirer puis l’écraser dans le piège. C’est bien dans l’esprit des films, tout comme l’état des lieux après votre passage : Complètement dévastés.
Who you gonna call? (faites comme si je ne l’avais jamais placé)
Bref, la campagne solo est assez rébarbative. Heureusement, elle est plutôt courte…
Un fois le mode carrière fini, il vous reste le multi si jamais vous souhaitez croiser les effluves entre abonnés du XBLA. 6 modes de jeux : de la survie à la protection d’objets. Sympa mais sans plus, c’est juste manière de s’accrocher encore un peu au titre une fois la campagne terminée.

LA FLEMME DE LIRE LE TEST ?
Foeto
Tags: Activision, croiser les rayons c'est mal, Ghostbusters, terminal Reality














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