Test : Les Sims 3
On aurait pu faire n’importe quoi avec les Sims 3 (c’est assez facile), prendre des screens rigolo et écrire des débilités pour cacher le fait qu’on y connaît quasiment rien. Mais on a préféré filer le test à une pro qui a notre confiance. Attention, un test sérieux des Sims, c’est rare !
Salut, désolée du retard ! Bon, je suis là pour vous parler de Sims3 sorti en tout début de mois (je vous l’avais bien dit que j’étais en retard). Évidement, il était attendu, évidement, EA avait fait en sorte que Sims2 passe aux oubliettes avant même la sortie de leur dernier add-on et de leur ultime kit d’extension (rappelons la différence peu évidente : l’add-on Sims modifie le gameplay, le kit d’extension rend juste vos sims plus beaux et vos maison ultra design).
Mais les SIMS3, ça donne quoi finalement ?
Passé la période d’installation (exit les mimi jeux destinés à passer le temps, à tester nos connaissances et surtout à rallonger la vie de nos sims préférés) on a le droit à un lanceur, un vrai. Petite interface de gestion de contenu, accès direct au compte sur le site officiel, gestion des mises à jours (nos prochains add-ons seront-ils téléchargeables directement depuis la plateforme Internet ?), listes des contenus ajoutés, téléchargés, gestion des installations…
Un p’tit parfum de microtransaction
C’est plutôt bien fait à vrai dire. Une grande nouveauté : le Store, où l’on peut acheter des SimPoints avec notre CB et utiliser ces points pour obtenir des objets Made In EA, sur la boutique (que bien entendu on s’empressera de designer à volonté). Pour s’y retrouver rien de plus simple : les contenus officiels sont frappés d’un cercle incrusté du prisme « sim », le contenu personnalisé « joueurs » est quant à lui affublé de la fameuse étoile que l’on connaît des SIMS2.
Une grande petite famille
Pour lancer le jeu rien de plus facile, on clique sur l’icône lecture. Montez le son si vous êtes fans, le logo EA nous dit « sou-soun » (ok, je parle mal le simlish) et toutes les musiques ont été modernisées. Une fois la cinématique passée, on arrive sur l’interface du jeu et là tout se complique. Vraiment. Exit le clic sur le quartier pour choisir sa maison et jouer à l’intérieur. Avec Sims3 on vit 100% du temps avec le même Sim qui peut se promener partout en ville. Ce qui implique la définition d’une famille « par défaut ». Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas gâcher le plaisir (ou la difficulté). Mais si vous prenez le temps de lire le didacticiel (appelé Leçons) vous vous en sortirez comme des chefs.
Sims extreme makeover
En matière de créations, EA a frappé fort. Fusion du jeu avec ses petits programmes additionnels « Body Shop » et « Home Crafter » (ces deux logiciels permettaient de redéfinir des sims ou des objets via un logiciel de traitement d’images après avoir cloné des « brouillons » via les logiciels eux-mêmes), et l’ajout de fonctionnalités poussant le design très loin. Vous pouvez assortir absolument tout, draps du lit, mobilier, accessoires pour cheveux, chaussures, moquette et murs, par exemple. Le dimanche suivant la sortie, je pouvais déjà compter quelques 150 pages de fan-créations.
Du mieux et du moins mieux
Quant à la personnalité de nos Sims, on est loin des Sims2, à tel point qu’on s’y perd un peu au début. Même avec le didacticiel. Par exemple, les « points de bonheur à long terme » remplacent les «points d’aspiration », et les récompenses sont désormais des traits de caractère spéciaux à débloquer. La gestion de la carrière est plus aisée à suivre, bien que complexifiée. La gestion du quotidien est plus simple, les objectifs plus clairs et surtout il est désormais possible de se rendre à son travail quand on a raté l’heure. Un simple clic sur le bouton « aller au travail » et votre Sim s’y rend à pied, à vélo ou en voiture.
Restez chez vous
La gestion de la ville, elle, s’est alourdie. Tout passe par le « mode vie » soit lorsque votre Sim est en action. Aucun bouton non plus pour revenir au mode de gestion de la ville en elle-même. Pas de possibilité de sauvegarde depuis les modes « achat » et « construction », par ailleurs améliorés eux aussi. Les bâtiments prédéfinis par EA ne sont pas « visitables », seules les créations de joueurs le peuvent. Ce qui fait que vous ne pourrez jamais interagir avec les NPC de ces bâtiments autrement que via les menus de votre profession.
Qui aime les sims, aime les sims
Un bémol pour nos jeunes joueurs, cette galette stipule un PEGI 12+ de façon méritée, non pas à a cause des interactions entre Sims (quoique), mais parce que l’interface est vraiment compliquée. Bref, il y aurait beaucoup à dire sur Sims3, trop pour être résumé en un simple article de test. Notons quand même qu’il mérite d’être essayé par ceux qui ne connaissent pas la licence, et que les puristes qui jouent depuis 10 ans devraient adorer cette nouvelle mouture.
LA FLEMME DE LIRE LE TEST ?
Arayeth






















Wikio
25 juin 2009 à 16:06
Heeeeuuu des screens du jeu et un vrai test (avec de l’humour dedans) aurait été sympa
25 juin 2009 à 16:52
Bonjour, Arayeth qui es-tu ?
Allez Foeto avoue que c’est toi, t’as juste pris un pseudo pour déguiser le fait que tu te sois régalé avec le jeu.
25 juin 2009 à 17:21
Nan c’est pas moi.
Et ON NE RIGOLE PAS AVEC LES SIMS 3 ! Oui, même à GamerSince on a des limites quand même
25 juin 2009 à 17:45
Sims 3 est vraiment bien, il devrait plaire à ceux qui se sont bloqué aux sims 1
25 juin 2009 à 18:12
LOL
Oui c’est tout ce que j’ai à dire