Test: Stormrise
Chez GamerSince, quand on reçoit un jeu que personne ne veut tester (un STR console, quoi), on a une règle: c’est toujours le plus faible conciliant qui s’y colle. Et c’est comme ça que je me suis retrouvé devant Stormrise, alors que j’ai jamais rien compris jeux de stratégie. Comme si c’était mon genre de réfléchir…
Bon. Pour poser les bases: le scénar se déroule, pour
changer, dans un futur post-apocalyptique, où la plupart des humains ont péri suite à un accident climatique. Seuls restent des mutants, les Saïs, et les humains encore purs, des petits malins qui s’étaient planqués dans des bunkers avant la catastrophe. Comme vous l’aurez déjà deviné, les deux camps se foutent copieusement sur la gueule pour d’obscures raisons. Vous incarnez donc un soldat de L’Echelon (l’armée des humains purs) et, aux manettes d’un mecha, vous envoyez vos troufions défourailler du mutant.
Passons les détails, autant pour épargner votre précieux temps que parce que j’y comprend rien aux STR, et entrons directement dans le vif du sujet: la principale originalité de Stormrise réside dans sa gestion des unités et de la verticalité.
Le Whip Select…
Pour les premières, tout repose sur le désormais légendaire Whip Select, qui vous permet de passer d’une unité à l’autre d’un simple mouvement du stick droit. Pratique au début, mais dès qu’on se retrouve avec un bon nombres d’unités, ça devient vite le bordel pour sélectionner la bonne. C’est quand même légèrement frustrant de passer par 10 unités avant de tomber sur celle que l’on cherche. Surtout quand on est en train de se faire défoncer la gueule de l’autre coté de la map. D’autant que la vue à la troisième personne n’arrange rien à l’affaire: le champ d’action est beaucoup plus limité et les objectifs indiqués sur la carte sont un vrai calvaire à situer.
… Un peu trop select
Malgré quelques raccourcis, pour donner des ordres de loin, regrouper des unités
ou appeler vos troupes, il vous faudra sans cesse coller le train de vos hommes, la faute à une IA et un pathfinding déplorable. Prenons un exemple: Alors que vous vous faites défoncer la gueule (oui, je passe mon temps à me faire défoncer la gueule) et croyez avoir appelé une unité, celle-ci tarde à venir. D’un coup de Whip Select vous passez sur l’unité en question… non pas celle là… non plus… pas celle là bordel!… ah ca y est! Et là, juste avant que ne s’affiche le game over, vous vous rendez-compte que, depuis 5 minutes, vos soldats étaient en train de courir face à un mur…
Linéarité verticale
Pour la verticalité, c’est tout con: Les maps regorgent de points en hauteurs ou de planques souterraines qui vous permettront de prendre un sacré avantage sur vos adversaires en les prenant par surprise.
A part ça, Stormrise est un STR plutôt classique, basé sur la prise de raffineries d’énergies customisables (tourelles, boucliers, …) permettant de téléporter des renforts. 8 types d’unités, dont des véhicules et des unités volantes, vous aideront à venir à bout de la campagne, enfin si vous y tenez vraiment. Vu son manque d’intérêt tant au niveau du scénar que de sa linéarité (vue TPS oblige). Restent un mode Escarmouche et un multi jouable à 8, histoire de se faire défoncer la gueule en ligne, et on a (vite) fait le tour du jeu. Plus, c’est au delà de mes moyens.
LA FLEMME DE LIRE LE TEST ?
Foeto
Tags: sega, Stormrise, The Creative Assembly














Wikio
30 mars 2009 à 18:51
Comme quoi le PC a encore des domaines réservés en matière de jeux vidéos
30 mars 2009 à 20:09
Tiens, en lisant le test j’aurais pas imaginé qu’il ai la moyenne ce jeu ;]
Sinon, les STR, c’nul. Surtout quand y’a possibilité de rusher (ce qui résume donc la capacité de gagner à jouer le plus vite, wouhou..)
Ca vaudra jamais un bon gros FPS
31 mars 2009 à 16:54
De toute façon, les STR sur console ça pue ! :p