Test: Quantum of Solace
Tatatatatatan tatatatantan taaantaaaaaaaan tatatan… Vous aurez bien sûr immédiatement reconnu la légendaire musique de James Bond. Ça tombe plutôt bien, je savais pas trop comment introduire ce test de Quantum of Solace, le nouvel opus des aventures de l’agent 007, développé par Treyarch et Activision.
Votre nom est Bond, James Bond. Désolé, je voulais à tout prix le dire, c’était plus fort que moi. Bref, l’adaptation vidéoludique du dernier film de l’agent secret qu’on ne présente plus vous replonge pêle-mêle dans les histoires de Casino Royale et Quantum of Solace. Je n’ai pas vu le film, seulement la fin de Casino Royale, et je vous avoue que je n’ai rien compris au scénar du jeu: les missions alternent entre les deux épisodes sans véritables liaisons ni suites logiques. Mais bon, un FPS 007, c’est pas vraiment pour suivre l’histoire qu’on y joue…
Copier n’est pas jouer
Un James Bond à développer chez Treyarch? Pas de soucis, on ressort le moteur de Call of Duty, on souffle un coup dessus pour virer la poussière et on remplace le treillis par le costume d’un grand couturier. Le résultat est bluffant: Un nouveau jeu vite-fait bien-fait, mais surtout vite-fait.
Le titre exploite exactement les mêmes mécanismes que COD4 et ne donne aucune impression de nouveauté, c’est bien dommage. D’ailleurs c’est là le principal défaut du titre: un sentiment de réchauffé, à cause d’un système de jeu usé jusqu’à la moelle. Malgré tout le résultat est quand même plutôt réussi, il faut dire que le moteur a fait ses preuves.
les graphismes sont agréables sans être extraordinaires et le gameplay sans surprise mais amusant. Le jeu s’enchaîne dans une grande fluidité, on subit quelques ralentissements par moments, mais rien de bien méchant.
Les mécanismes sont éternels
De la vue subjective classique-FPS, le jeu passe en vue à la troisième personne lorsque l’on est à couvert. On retrouve également quelques phases de QTE permettant d’éliminer en douceur nos adversaires, mais elles sont bien moins Bournées que celles de La Mémoire dans la Peau. Ajoutez à cela de pseudo-phases d’infiltration (où il s’agit en fait d’avancer accroupi) ainsi que deux ou trois passages d’équilibristes dignes des plus grands chapiteaux du monde, et vous aurez un bel aperçu du gameplay de Quantum of Solace.
Oui, je vous l’ai dit, vous connaissez déjà tout. J’ai beau chercher, je ne vois pas ce que je pourrais vous dire de plus, d’autant que la campagne solo se finit très vite, comptez moins d’une dizaine d’heures pour le mode le plus difficile.
Bon Baisers du Multi
Reste alors un dernier point: le multi. Ici non plus pas de grosses surprises, mais de quoi relever quelque peu le niveau du jeu. Avant de vous rendre dans l’arène, il est possible d’acheter du matos (armes, gadgets, …), moyennant 50$ pièce. Non je plaisante, c’est à l’aide des crédits débloqués au fil du jeu. Ces acquisitions vous permettront de vous la péter un max au cours des 7 modes de jeu, tous à la sauce 007 et accessibles jusqu’à 12 joueurs.
Du chacun pour sa gueule au boulot d’équipe pour aider Bond à s’échapper, en passant par une course au Pistolet d’Or, le multi a de quoi satisfaire l’appétit des amateurs de frags façon MI-6, mais ne suffit pas à combler les lacunes de ce Quantum of Solace.
Foeto
LA FLEMME DE LIRE LE TEST ?
Tags: Activision, James Bond, Quantum of Solace, Treyarch














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